Quid de l’esprit d’équipe !

Une conversation récente m’a fait m’interroger sur la notion d’équipe.

Mes appartenances à différentes équipes m’ont fait mieux définir la notion d’esprit d’équipe, travail d’équipe, comment manager une équipe !

1) Une équipe qui n’en est pas une !

La première fois que j’ai appartenu à une équipe, j’étais en DEA à l’INRA (Institut National de Recherches Agronomiques).

Les 2 chercheurs de l’équipe ne s’entendaient pas. La technicienne était partie prenante pour le chercheur le plus âgé, puisqu’ils avaient passé ensemble de longues années à accueillir des stagiaires, thésards, confrères étrangers. Elle se moquait souvent de la chercheure quadragénaire arrivée plus récemment.

Quand je suis arrivée dans cette petite équipe, j’ai fait en sorte de m’entendre avec les 3 personnes, la quadra étant ma responsable.

Il est vrai que cette dernière avait quelques manques et aurait pu améliorer sa fiabilité, son engagement notamment à mon égard (la remise de mon rapport de DEA a nécessité une nuit blanche pour cause de défection de relecture à temps de cette chercheure ! J’ai passé un dimanche à l’attendre et comme elle a préféré fêter l’anniversaire d’une de ses filles en famille et renoncer à sa promesse de relecture des dernières modifications, les emmerdes se sont enchaînés : j’ai perdu l’intégralité de mon rapport sur le Mac où je l’avais saisi ! J’ai passé la nuit à ressaisir l’intégralité du texte, des schémas, insérer des photos, refaire les tableurs, les statistiques, et tout et tout : un enfer qui m’a permis d’assister à un des plus merveilleux levers de soleil qu’il m’ait été donné de voir !

A son arrivée le matin au labo ma cheffe m’a demandé de faire des corrections : j’ai fait preuve d’audace, de courage, d’affirmation de moi en refusant, au prétexte que je l’avais attendue toute une journée, qu’elle avait manqué à son engagement, que j’avais imprimé tous les exemplaires et que je devais les emporter à la fac le jour même pour que les membres du jury de soutenance les aient.

J’ai vraiment rapidement déploré la mauvaise ambiance de ce laboratoire où la communication était inexistante et la rivalité omniprésente.

Fort heureusement, ma meilleure amie travaillant dans le laboratoire d’en face m’avait proposé de venir boire le café chaque jour dans son labo ; là j’ai pu constater ce qu’était une vraie équipe.

J’ai compris à cette époque que pour que règne l’esprit d’équipe un thème de recherche fort doit animer chacun, que des instants de convivialité quotidiens sont nécessaires, que le leader doit emmener les autres sur ces traces. Chacun doit trouver sa place !

 

2) Une équipe soudée autour d’une leader !

L’année suivante comme prévus, j’ai pu regagner le laboratoire de mes rêves pour réaliser ma thèse de doctorat. J’ai découvert une patronne de laboratoire brillante et 3 thésards garçons, une technicienne de l’âge des garçons, une ingénieure d’études, un ingénieur de recherches. J’étais la benjamine !

Les garçons et moi étions fous d’admiration pour notre patronne, tellement réputée et mariée à un chercheur d’exception lui aussi. Nous savions que la renommée internationale de notre laboratoire nous demandait l’excellence !

Nous étions soudés principalement parce que notre patronne était brillante et mariée à un ancien ponte de l’INRA, chercheur extraordinaire ! Ce couple nous recevait chez lui et était connu et reconnu dans le petit monde de la recherche et des financeurs (multinationales).

Comme le laboratoire avait maille à partir avec le directeur du service (je l’avais surnommé La Tronche en Biais), avec le recul, je me dis que cela a sans doute participé à la cohésion de notre équipe. Nous faisions front contre lui !

Unis nous l’étions dans la bonne humeur de nos travaux au labo, pendant les pauses café et pour affronter nos ennemis !

Je n’ai jamais autant bu de Mumm Cordon Rouge ! Tout était prétexte à célébration ; j’ai même dû coiffer le chapeau de Ste Catherine fabriqué par notre patronne et me présenter dans tous les services (y compris les serres et les champs) affublée de grands panneaux dessinés par notre cheffe…

Les ingénieurs, la technicienne, la cheffe et nous les  4 thésards étions  comme les doigts de la main ; notre patronne nous informait de chaque attaque que le laboratoire subissait, c’était pire que Dallas !

Souvent les contrats pour financer nos travaux étaient mis à mal par le directeur incompétent et vengeur en question. Ce qui l’animait : se venger du mari de notre patronne à travers les thésards du labo puisque notre cheffe et son mari étaient intouchables !

Néanmoins nous nous battions côte à côte et nous nous entraidions dans la joie et la bonne humeur ; je me souviens avoir aidé un thésard à taper son doctorat sur les tous nouveaux ordinateurs que nous venions de recevoir ; nous découvrions Word, Excel. Et chaque soir nous nous retrouvions pour faire état des découvertes que nous avions faites en matière de traitement de texte, de tableur ; nous en faisions profiter l’ensemble de l’équipe !

Nous avons aidé un des thésards au matin de partir en congrès car son poster présentant ses travaux de recherches était à améliorer.

J’ai affronté un autre directeur de recherches Sylvio qui détournait au profit de son labo les fonds que Pernod-Ricard versait pour mes travaux ; que de fois je l’ai sommé de me donner immédiatement ce que je réclamais (faire partir mes commandes de produits, me donner serres et chambres climatisées) et de débloquer les commandes de produits passées par mes compagnons thésards en utilisant les fonds dédiés à mes travaux en attendant les leurs.

Menacer un directeur de recherche véreux de prévenir mon patron de chez Pernod-Ricard était un vrai régal pour moi qui était pourtant angoissée maladive et hyper timide à l’époque !

Merci Sylvio de m’avoir permis de m’affirmer, d’aider mes copains et de t’empêcher de voler nos fonds (même si tu t’es quand même bien servi…).

Côté recherches, c’était un fourmillement permanent de travail, d’échanges, concernant nos hypothèses de travail, concernant nos résultats respectifs.

Une forte émulation régnait ! La bonne entente et la rigolade accompagnaient mes longues journées (je travaillais de 7h30 à 23h, week-end compris).

Quand j’ai rédigé ma thèse, ma cheffe qui rentrait chez elle déjeuner me rapportait de quoi dîner. En partant vers 18 ou 19h, elle me laissait un paquet de Cool pour que je tienne jusqu’à 23 h (et oui j’ai fumé 6 mois dans ma vie, peut-être aussi une façon de montrer mon appartenance à cette équipe fumeuse !).

Nous avions chacun notre domaine d’expertise, chacun un financeur différent à satisfaire, mais nous avions le sentiment de faire corps, de vouloir soutenir absolument notre patronne, de vouloir que notre laboratoire immensément réputé le demeure grâce à nos travaux respectifs et qu’il ne soit pas anéanti par le fameux directeur de recherche qui ne faisait que dénigrer notre patronne, essayant même de débaucher les garçons.

Étant une fille, j’ai peu souffert de son harcèlement : il n’a jamais osé venir me parler, alors que quotidiennement, il allait voir mes compagnons de thèse pour leur dire d’abandonner leurs travaux de recherches et les exhorter à rejoindre son propre laboratoire. Evidemment les garçons nous racontaient tout à notre cheffe, à moi, à la technicienne ainsi qu’aux 2 ingénieurs.

En guise de moquerie, notre cheffe rédigeait des pamphlets à son égard, le caricaturait par ses dessins, et nous affichions tout ça dans le couloir de son laboratoire, histoire que tout le monde soit au courant de ce qu’il nous faisait endurer et de sa bassesse.

Travailler dans ce laboratoire m’a aussi permis de découvrir ce qu’il se passait dans le privé : je travaillais pour le compte de Pernod-Ricard puisque c’est l’entreprise qui finançait mes travaux de recherches.

Chez Pernod-Ricard, mon équipe était constituée d’une ingénieure de recherche, son supérieur, et un technicien.

Le technicien et l’ingénieure ne pouvaient pas se supporter. Néanmoins concernant mes travaux, ils ont toujours fait preuve d’une aide considérable et d’une entente cordiale lorsque j’étais avec eux. Ils m’ont montré que même avec des différends, ils étaient capables de s’épauler pour mener à bien un projet commun, d’avancer dans la même direction pour le bien de l’entreprise.

Cette expérience a été cruciale dans ma conception de l’équipe : nécessité d’une leader exceptionnelle dont l’énergie, la renommée emporte l’équipe entière à se surpasser et à affronter tout obstacle, tout ennemi dans la sérénité et l’union !

Une vision commune : faire perdurer l’excellence des travaux de notre labo et sa réputation internationale (en publiant dans les revues scientifiques les plus cotées et en allant aux congrès les plus prestigieux).

Une communication et une transparence de tous les instants : combien de fois le vendredi nous avions une promesse de financement d’une grande multinationale et le lundi matin la mauvaise nouvelle tombait : le saboteur était passé par là et la promesse tombait à l’eau.

Unis nous avons toujours su que nous décrocherions des financements pour continuer à travailler.

 

3) L’expertise professionnelle ne permet pas toujours une cohésion d’équipe

Plus tard j’ai travaillé pour le ministère de l’agriculture, recrutée par une amie.

Là je me suis rendu compte que cette amie était une manager exécrable. C’était une femme brillante, très compétente dans son métier, mais absolument ignare en matière de management d’équipe.

Nous étions soulagés quand elle partait en déplacement et les visiteurs ressentaient son absence : l’énergie ambiante était plus légère alors que nous travaillions dur pourtant, même en son absence.

En plus dans cette équipe de 12 personnes j’ai dû à mes débuts, partager le bureau d’une de mes ennemies dans la vie privée (une femme plus âgée qui avait tenté de séduire mon compagnon).

Néanmoins, ayant acquis l’esprit d’équipe dans mon labo de recherche, j’ai prévenu mon amie responsable de notre équipe ainsi que ma collègue de bureau que je ferais tout pour que mon travail, notre collaboration ne pâtissent pas de nos différends personnels.

J’ai joué le jeu, mais pas tout à fait ma collègue de bureau, puisqu’elle m’a dénigrée rapidement auprès du reste de l’équipe et a embobiné les secrétaires pour qu’elles ne me donnent aucune fourniture de bureau.

Comme chaque fois que quelqu’un tente de me faire du mal, ma bonne étoile a mis à mal toute cette stratégie de sape et notre cheffe a remis les pendules à l’heure.

En prime, elle m’a cédé son bureau pour que je ne sois plus obligée de cohabiter avec l’élément perturbateur.

 

4) Une équipe aux corps de métiers divers

Parce que j’ai travaillé en recherche clinique, j’ai pu voir les différences de management des différents chefs de projet.

 

a) Le leader malgré lui

Sébastien qui m’a formée au métier des essais cliniques était un garçon qui jouait la transparence avec moi son bras droit, et avec les 2 filles qui travaillaient avec lui depuis longtemps.

A nous 4, nous étions capables d’abattre des montagnes et nous travaillions tous d’arrache-pied.

Sébastien avait juste la fâcheuse habitude de montrer ses émotions et ses sautes d’humeur.

Nous le connaissions bien et dès qu’il arrivait le matin, nous savions si la journée se passerait bien ou s’il serait exécrable.

Toutes les 3 nous avions des regards en coin lorsqu’il nous parlait rudement et cela sans entraver jamais la bonne marche de notre boulot car nous savions que Sébastien redeviendrait agréable sous peu.

J’ai compris qu’un leader devait être d’humeur constante et jamais ramener ses problèmes personnels au travail !

 

b) L’incompétente trouillarde et tire au flanc

J’ai ensuite travaillé avec Stéphanie, d’une incompétence rare, tire au flanc, mangeant à tous les râteliers puisque capable de recevoir des appels pour des entretiens d’embauche chez nos concurrents sur son lieu de travail, imprimer la liste des invités à son mariage de son bureau, et j’en passe puisque son futur mari et sa mère l’appelaient chaque jour au travail.

Nous travaillions toute les 2 épaulées par une ancienne collègue qui rangeait des documents, autant dire qu’il n’y avait aucun esprit d’équipe, d’autant que cette Stéphanie flippait à chaque instant devant mes compétences et la reconnaissance de mon professionnalisme par nos patrons : elle tremblait que je ne prenne sa place puisque j’avais demandé une promotion quelques mois seulement après mon arrivée dans l’entreprise.

Elle ne me donnait que des tâches très en deçà de mes compétences et se réservaient les autres sans m’informer de la progression de l’essai clinique en cours.

Du jour au lendemain elle m’a délégué l’approvisionnement en produits (médicament, placebo) des médecins investigateurs un vendredi, veille d’un week-end prolongé, en omettant de me dire d’approvisionner en urgence 2 médecins. Elle m’a piégée car n’ayant pas toutes les informations, je n’ai pas approvisionné les 2 centres à temps !

Cela m’a valu une lettre d’avertissement et un passage au pilori devant les 2 patrons, la comptable, la responsable des ressources humaines et Stéphanie qui pavanait ! Je n’ai pas voulu dénoncer Stéphanie et sa façon ignoble de m’avoir piégée, mais je me suis promis de quitter l’entreprise avant 1 an (j’ai réussi 6 mois plus tard) pour doubler mon salaire.

Évidemment Stéphanie a tout fait pour me décrédibiliser, mais son incompétence a été révélée et le patron m’a présenté ses excuses quelques mois après cette humiliation et donné ma promotion.

Une grande leçon qu’elle m’a donnée à mes dépends : anticiper le changement et communiquer à l’intéressé toutes les informations nécessaires à l’accomplissement des tâches nouvelles !

 

c) Agnès manque d’envergure et suit le mouvement

Quand j’ai commencé à travailler avec Agnès, je venais d’avoir des démêlés avec Stéphanie, aussi Agnès a tout fait pour m’humilier, me décrédibiliser auprès de la direction. Elle a pensé que continuer le travail de sape de Stéphanie lui serait profitable.

C’était très mal me connaître ! Parce que j’avais appris de ma mésaventure avec Stéphanie. Elle a rapidement changé de braquets, fort heureusement, devant mes compétences, mon humeur égale, lui prouvant qu’elle ne me déstabilisait pas du tout ; et nous sommes même devenues copines.

Ayant une poitrine plus que généreuse, elle obtenait tout des statisticiens ! Autre façon de mener une partie de l’équipe !

A ma façon je sais user de mon pouvoir de séduction, en tout bien tout honneur, pour emmener mes troupes !

 

5) Mon équipe idéale

Lorsque j’ai eu moi-même à encadrer des équipes, je me suis donné comme ligne de conduite de les considérer avec respect et pour ce faire de les mettre au courant de mes décisions en les anticipant.

Je suis partie du principe que les membres de l’équipe n’étant pas à ma disposition et ayant beaucoup de travail, je devais les prévenir à l’avance des changements de process, de pratiques, de tâches pour qu’ils puissent s’adapter sans faire d’erreurs et être les plus efficaces possibles.

Je ne les ai jamais mis devant le fait accompli.

Je me faisais un devoir d’exemplarité, arrivant très tôt (bien avant le reste de l’équipe), assumant pleinement mes responsabilités.

Dès lors que quelqu’un dans l’équipe paraissait « bizarre », fuyant, ému, j’éclaircissais ce qu’il se passait. Je connaissais mon manque de diplomatie et ma facilité à faire un bon mot pouvait parfois blesser mon auditoire.

J’ai toujours cherché à améliorer les conditions de travail des opératrices de saisie, des attachés de recherche clinique locaux ou détachés, des statisticiens.

J’ai adoré repérer les compétences fines de chacun et leur donner l’opportunité de les développer. Connaître suffisamment chaque membre de l’équipe était nécessaire pour lui donner les responsabilités dans lesquelles il allait exceller et s’épanouir.

Encourager la prise d’initiatives était aussi ma volonté.

Exigeante avec moi-même, j’ai toujours été très exigeante à leur égard.

Cette exigence, cette considération, la transparence que je leur offrais, la communication, l’anticipation, m’ont apporté le graal !

Les membres de mon équipe faisaient le maximum pour que nos projets, nos essais cliniques soient les plus performants possibles.

Je me souviendrais toujours d’une opératrice de saisie qui souffrait depuis son arrivée dans l’entreprise, c’est-à-dire depuis  6 ou 7 ans de harcèlement.

Pendant des mois, je l’ai vu partir ou arriver à pieds à l’entreprise et souvent je lui proposais de l’avancer sur le chemin en montant avec moi dans ma voiture.

Quand elle acceptait, je lui demandais comment elle allait et déclenchais souvent ses larmes : elle me racontait que telle ou tel la rabaissait en permanence, qu’elle avait même été rétrogradée dans ses postes !

J’ai été très surprise et heureuse quand la patronne lui a fait intégrer mon équipe.

Elle m’a donné le meilleur puisqu’elle faisait un travail d’attaché de recherche clinique et pas seulement d’opératrice de saisie.

Contrairement à Stéphanie, la cheffe de projet incompétente, incapable de détecter un évènement indésirable grave en interrogeant un médecin, cette femme était capable de soupçonner rapidement des effets indésirables graves en parlant à un médecin investigateur.

Chaque soir, elle m’envoyait un e-mail récapitulant tous ses appels, toutes ces tâches de la journée : jamais je ne lui avais demandé de me faire ce « rapport ».

Je me rendais compte combien elle était précieuse à l’équipe, combien le harcèlement de toutes ces années était infondé.

Très rapidement je suis allée voir les responsables de l’entreprise pour leur demander de non seulement augmenter son salaire, mais de la faire changer d’emploi car elle avait largement les compétences d’une  attachée de recherches cliniques.

A cette époque, je travaillais avec toute une équipe d’attachés de recherches cliniques dispatchés dans les régions françaises.

Cela m’a montré combien il était important de prendre soin de ses équipes y compris à distance.

Il ne se passait pas un jour sans que l’un d’eux ne m’appelle, ne se souvenant plus précisément du protocole, ayant décelé un événement indésirable grave en épluchant un cahier d’observations, en parlant à un médecin investigateur, etc.

Connaissant la charge de travail effarante de ses ARC terrains, je comprenais qu’ils puissent « se mélanger les pinceaux » entre les différents essais cliniques qu’ils avaient en charge.

Je leur expliquais de toujours se reporter aux fiches récapitulatives que je leur fournissais pour les aider au maximum. Je mettais en garde les moins attentifs, leur expliquant que les failles de démarrage d’un essai ne seraient plus tolérées dans quelques semaines et qu’ils devaient trouver le moyen de bien comprendre chacun des essais et de refuser une nouvelle étude si leur charge de travail était déjà lourde.

Bref, je supportais mes troupes, leur facilitant le travail, mais leur demandant d’être pleinement responsables, honnêtes, quitte à me dire les boulettes qu’ils avaient pu commettre ; encore une fois, dialogue, communication, transparence, compréhension étaient nos alliés.

Et vous quelles sont vos valeurs et vos méthodes en matière d’équipe ?

 

Voici l’audio mp3 de cette vidéo :

 

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