Faire des bilans pour mieux continuer à créer ma vie

OCTOBRE, le mois de ma naissance est là, avec ses couleurs chaudes automnales ! 🍂
Bon, depuis que je vis en Corse où presque tout reste vert toute l’année, je dois faire quelques kilomètres pour aller voir les forêts qui portent les couleurs de l’automne.
🔬 Tu sais que j’aime me poser, faire des bilans pour mieux continuer à créer ma vie et ne pas la subir !
J’aime aussi créer de nouvelles propositions pour que tout ce que je sais, tout ce que je vis, tout ce que je fais avec facilité servent, impactent un maximum de personnes !
🌈 La grande révélation de cette année a été que la joie de vivre qui m’anime profondément depuis toujours est un levier puissant pour créer l’abondance dans ma vie. Et j’ai décidé de mettre le paquet pour que toi aussi tu puisses utiliser ce levier pour créer plus d’amour, plus d’argent, plus d’opportunités, plus de rencontres, plus d’harmonie dans tes relations, plus, plus, plus !
🥰 Des dizaines de personnes ont déjà embarqué dans mon Programme La Puissance de la Joie pour Attirer l’Abondance : elles se sont transformées intérieurement en seulement quelques semaines et ont changé leur vie ! J’en suis tellement heureuse et fière que j’ai décidé qu’octobre serait le mois de la joie et de l’abondance pour toute ma communauté en ligne !
💡 J’ai une super idée d’accompagnement sur le chemin de la joie et de l’abondance que je te dévoilerai bientôt, mais d’ici là, je t’invite à, toi aussi, faire un bilan, à quelques mois de la fin de l’année !
❓ Quand je me souviens de mon moi du passé, je me demande si elle a vécu dans cette vie ou si c’était une vie antérieure tant je peine à me reconnaitre.
😖 Cette Elisabeth-là était angoissée maladive depuis toute petite : être séparée de ma maman était intolérable, savoir qu’il y aurait un contrôle en classe me donnait mal à la tête, mal au ventre alors que j’étais la première de la classe. Rien que de voir les cartables en vente au supermarché provoquait ces maux.
🙃 Mes sinusites chroniques étaient sans doute un bon moyen d’être dispensée de certains contacts avec les autres, dispense de sport pendant toute ma scolarité (l’odeur du gymnase au CP m’avait levé le cœur quand je l’avais découverte et j’étais rentrée en disant à ma maman qu’elle m’était insupportable et que je ne voulais plus aller dans cet endroit).
🦂 Tu l’as compris j’étais complètement asociale !
🤢 J’ai subi ma vie, mon mal-être, les sinusites, maux en tout genre, obéi sagement à ma maman, tout fait pour plaire à mon père, pensant qu’être la meilleure en classe le rendrait fière (heureusement que j’étais brillante par nature et étais première sans effort, mais que de peurs de perdre cette place de championne et de troubles associés…).
🔥 J’ai rencontré des personnes exceptionnelles qui m’ont donné ma chance : Dr Hall, cet aristocrate autrichien qui m’emploiera pour enseigner tout un été le français à Janice son épouse, Tom, Melissa ses enfants et leur gouvernante !
Dr Hall tellement heureux quand je lui ai présenté ma maman qu’il a demandé à ce qu’elle m’accompagne au château pour chaque cours : ils papotaient tous les 2 dans le jardin, et Dr Donald Hall avait l’impression de retrouver son aristocratique maman en parlant à la mienne.
Il nous confiera de recevoir les héritiers des anciens propriétaires du château, d’assurer la propriété lors de ces nombreux déplacements pour affaires aux USA.
🙍‍♀️ J’avais 18 ans et je découvrais l’aristocratie, l’argent, un homme de 60 ans veuf et remarié avec une femme de 30 ans (ayant l’âge de son premier fils), une gouvernante de 18 ans, une épouse d’une simplicité extraordinaire (qui me faisait part de ses bons plans pour acheter des jeans pas chers), un aristocrate dans les règles de l’art qui me proposait de faire mon doctorat dans une de ses entreprises d’agro-alimentaire américaines.
Mon avenir s’annonçait RADIEUX !
Je suis partie à l’université avec mes angoisses et mes maux et je ne me suis liée qu’à très très très peu de personnes.
J’ai travaillé dur, ai tenu à faire des stages chaque été alors que mon cursus n’en demandait aucun, pour valider ma vocation de devenir chercheure : je ne voulais pas faire 8 ans d’études pour m’apercevoir que ce métier ne me plaisait pas !
J’ai adoré rencontrer Le Dr Jean-Paul Maître qui m’a fait confiance (j’étais recommandée par une prof de l’université Clémence X) et m’a confié des travaux de recherche passionnants, les clés de son labo alors qu’il était en vacances !
Ce métier de chercheure était vraiment ce que je voulais faire !
En maîtrise, j’avais 60 h de cours par semaine, épouvantable car j’avais cours le samedi matin : je ne rentrais chez mes parents que le samedi après-midi pour repartir 24h plus tard en larmes, la séparation d’avec ma maman étant encore et toujours un déchirement.
Néanmoins cette année a été merveilleuse, j’ai commencé à aimer ce cursus !
Fin d’année, les emmerdes ont commencé : impossible de rejoindre le laboratoire du Dr Josette Martin pour diverses raisons (elle se faisait pourtant une joie de m’accueillir). J’ai dû rabaisser mes ambitions et choisir, contrainte et forcer, un sujet de recherche peu enthousiasmant et le labo pour le mener.
Je commençais sans le savoir à découvrir la face cachée de la recherche publique française : magouilles et compagnie !
J’ai eu la chance de côtoyer des gens supers et que Dr Muriel Sagan me “force” à devenir son amie.
J’ai appris à aimer les chromosomes sur lesquels je travaillais ! 😂
Je voulais être la première et avoir un financement pour mes travaux de doctorat dans le labo Martin, alors j’ai travaillé très dur !
Ma maman avait programmé son opération à cœur ouvert et a prétexté se reposer au lieu de venir à ma soutenance. Je pense qu’en réalité elle était trop affaiblie et avait déjà décidé que cette opération serait un bon moyen de quitter une vie trop douloureuse.
Je l’ai compris lors de notre dernière conversation téléphonique qui m’a fait éclater en larmes : j’ai compris que ma maman me parlait pour la dernière fois.
Une erreur médicale et 2 morts (celle de ma maman suivie de près par celle de Dr Hall) plus tard, je me suis battue contre l’administration et les chercheurs de l’INRA pour intégrer le labo Martin, le cœur lourd, mais avec le soutien des Dr Josette et Claude Martin et des doctorants du labo, Moussa, Daniel, Marcel.
Par un coup de baguette magique subtil, je n’ai obtenu que la 2ème place et en conséquence un financement uniquement utilisable pour poursuivre mes travaux de recherches commencés en DEA.
Ayant le goût du risque et voulant travailler avec les meilleurs, j’ai renoncé à ce financement, refusant tout compromis et compromissions !
J’ai commencé mon doctorat sans le sou !
J’ai été heureuse ces années-là, car je vivais dans une communauté de doux dingues passionnés, unis dans les guerres intestines, partageant mes valeurs. Nous travaillions dur, buvions du champagne Mumm Cordon Rouge pour un oui, pour un non ! 🥂
La joie était présente dans ce labo à l’équipe exceptionnelle : Nadia Rossin, Monique Carré, Michel, Dr Josette Martin.
Muriel, Daniel et Nadine Durey étaient là dans mes moments de loisirs et ont fait changer mon regard sur les autres, les relations humaines !
J’ai commencé à m’ouvrir aux autres, à aimer, et je leur en suis infiniment reconnaissante !
A cette époque j’ai liquidé les sinusites ; j’ai randonné beaucoup avec Muriel, découvrant que la nature était à jamais le moyen de recharger mes batteries de me ressourcer.
💵 Chez mon financeur, Pernod Ricard, j’ai rencontré des gens d’exception : Dr Patrice Desmaret, Jacynthe Du Manoir, et tant d’autres qui m’ont fait comprendre que j’étais faite pour travailler dans le privé et pas le public !
Merci à vous !
Chaque rencontre, chaque situation m’a amené à devenir l’Elisabeth de maintenant : une femme libre, puissante, joyeuse, créatrice de sa réalité, indépendante financièrement, en pleine santé et vitalité !
Une femme en observation permanente, vivant en conscience, avec intentionnalité.
Et toi, tires-tu leçon, fais-tu ton miel de ce qu’il t’arrive ?
Clin d’œil à Sophie Marceau pour laquelle j’ai un attachement fort et à toutes ses expressions par lesquelles nous passons tous !

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